Les 3es rencontres de la mobilité inclusive ont réuni de nombreux acteurs locaux et nationaux à Paris le 28 janvier, pour échanger bonnes pratiques et innovations dans ce domaine et faire le point sur les avancées de 2015.

Organisées par le Laboratoire de la mobilité inclusive, fondé en 2012 à l’initiative de Wimoov et Total (aujourd’hui rejoints par de nombreux partenaires), ces rencontres permettent d’attirer l’attention sur un sujet qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

En 2015, le Président de la République François Hollande a demandé lors d’un déplacement que soient mises en place 100 plateformes de mobilité en zones rurales. Aujourd’hui, une cinquantaine de plateformes existent déjà, l’objectif est d’arriver rapidement à 350 pour mailler le territoire. Une formation de « conseiller mobilité insertion » devrait voir le jour dès le mois de septembre prochain.

Les plateformes de mobilité permettent de toucher des populations qui ont besoin d’information, de formation ou d’aide à la mobilité, et de mettre en place pour chacune un diagnostic et des actions concrètes. Au départ, ce sont surtout les personnes en besoin d’insertion professionnelle qui étaient visées. Le sujet s’élargit de plus en plus aux personnes âgées, et pour cause : selon les études menées par le laboratoire, 15 millions de personnes, dont plus de la moitié de plus de 60 ans, sont considérées comme empêchées dans leur mobilité.

Wimoov a d’ailleurs expérimenté en 2015 une plateforme mobilité dédiée aux seniors à Bordeaux, qui a obtenu un prix dans le cadre du concours du réseau francophone des villes amies des aînés.

 

> Pour en savoir plus : La mobilité inclusive

La mobilité inclusive pour tous